Népal

Never          auxquel ils oppossent         I'll

End                                                      Never

Peace                                                   Do

And                                                      It

Love                                                    Again

 

Nous, on a adore les deux, et on reviendra certainement dans les deux !

 

On était super contents d'arriver au Népal même si ça marque doucement la fin du voyage...C'est en effet la dernière étape!

 

On a rapidement note quelques petits trucs a notre arrivée :

 

1/ C'est le premier pays qu'on voit  qui n'accepte pas sa monnaie locale pour payer les visa.. Incroyable!! Pas le droit de payer en roupie népalaise, ils ne veulent que des dollars ou des euros. Ils répondent à juste titre que leur monnaie ne vaut rien et qu'ils essaient de récolter des monnaies fortes… Il y a donc un " money Exchange" qui se fait plein d'argent juste a cote des files d'attente.

 

2/ Ils ont pas l'électricité en continue, même dans la capitale ! Même la Bolivie l'a dans les villages. Ici, l'électricité est délivrée 4h par jour. Faut donc s'organiser un peu si on veut une douche chaude, recharger les batteries, aller sur le net ! Parfois l'électricité est disponible de 10h a 14h quand il fait jour...Parfois, elle est disponible de 18h a 22h ce qui parait bien plus intelligent ! En tout cas, on avait encore jamais visite un pays comme ça.

 

3/ Alors que c'est un pays pauvre ou l'accès a l'éducation est difficile pour la plupart des gens, tous les gens auxquels nous nous sommes adresses parlaient bien anglais. Bien mieux qu'en Asie du Sud est. Ce fut une très bonne surprise !!

 

 

Katmandou

 

On a passé notre première journée à Katmandou, capitale aux airs de petite ville. La première chose frappante est la taille des choses. Les immeubles, les portes et les fenêtres sont miniatures. Les gens ont l'air a l'étroit dans leurs magasins ou a leur balcon. Et vu qu'il n'y a pas d'électricité, tout parait confine et sombre. Les gens vivent une fois de plus dehors et non pas enfermes comme nos "pays développes". On retrouve dans les rues plein de petites échoppes, qui s'envolent en 5 secs à la vue d'un policier plus que complice (scène de vie très rigolote). Une fois de plus, on trouve de tout : coupe ongle, collier de fleur, fruit, cadenas… un gros "wall mart" sur des bout de tissus par terre ! On s'est balades comme ça un bon moment, a regarder a droite et a gauche, en prenant notre temps.

Ensuite, on s'est dirige vers le partie plus historique et culturelle de la ville : le Dubar Square. La se trouvent plusieurs petits temples dont les premiers niveaux sont en pierre et le dernier en bois. Ils sont bien plus petits que tout ceux qu'on a pu voir auparavant mais s'intègrent du coup à merveille dans la ville. Ce sont des bâtiments religieux mais tout le monde vient s'asseoir sur ses marches, se retrouver et discuter. Les touristes font de même mais ont tendance à bien regarder les poutres en bois du dernier étages ou sont sculptes pleins de positions du Kama-Sutra J Visiblement le sexe et la religion font bon ménage ici. On est très loin des prêtres et des nones vierges…Passons !

 

Le soir même, on a retrouve Xav et Tat nos potes suisses, avec qui l'on va faire le treck du sanctuaire de l'Annapurna. On discute un peu donc programme et vêtements à emporter pour les prochains jours...

Le lendemain, on embarque tôt le matin dans un bon vieux bus local en direction de Pokhara, ville de départ des trecks de la région. Au lieu des 5h annoncées on en fera 8h car les étudiants manifestent en vue des élections. On n'a toujours pas trop compris quel était le poids des étudiants népalais dans la politique du pays, mais visiblement il est important…

 

 

 

Pokhara

 

Pokhara est une jolie petite ville située au pied de la chaîne de l'himalaya au bord d'un petit lac de montagne. Cette ville a été prise d'assaut par les touristes et des dizaines d'hôtels, de restaurants occidentaux, de cyber coffee, des salons de massage et de magasins de vêtements de montagnes sont apparus. Tous les népalais que l'on croise sont soit des porteurs, soit des guides, soit des commerçants et tous les touristes que l'on croise se préparent pour un treck ou reviennent d'un treck ( dépend de l'état de leur muscle).

 

 

 

Treck : le sanctuaire de l'Annapurna

 

Nous avons effectue un treck de 11j, avec nos petits suisses, sac a dos sur le dos (pas franchement légers), en direction des hauts sommets des Annapurna, de la chaîne de l'Himalaya. Nos journées s'organisaient un peu de la même manière :

- Réveil a 6h

- Boissons chaudes + rangement du sac a dos et départ du lodge vers 6h30.

- On marchait soit jusqu'à ce que le temps se gâte soit jusqu'à 14h. Sur la fin, on marchait entre couple car chacun avait son rythme. Eux plus régulier, nous, plus rapide mais avec plus de pauses. Au final ce revient au même !!

- On prenait une chambre dans un petit lodge. 1 a 2 euros la nuit en chambre double, c'est bien moins cher que notre dortoir en refuge dans les montagnes en France….

- Apres midi lecture ou poker dans le dining hall qui offrait souvent de superbe vue (quand le temps était clair).

- Coucher vers les 20h

 

 

Tout au long du treck on a eu des bonnes montées de fou (avec que des marches en pierre) et quelques descentes a en a avoir mal aux genoux et aux tendons. Mais globalement, on s'en est très bien sorti, comme des grands, sans guide ni porteur. Question nourriture, on trouve beaucoup de pâtes et pomme de terre ainsi que le repas classique népalais : le Dal Bhat. Les prix augmentent avec l'altitude !! Normal.

 

Petite parenthèse sur les porteurs… On avait déjà eu l'occasion d'en voir au Macchu Picchu, mais la, vraiment ils nous ont impressionne. Ils ont jusqu'à 40kg sur le dos (on a croise plusieurs groupes de touristes leur faisant porter des bouteilles de whisky !!!) qu'ils portent via une corde passee autour de la tête. Ils sont en sandales (alors qu'il y a beaucoup de passage avec de la neige), ils dorment parfois par terre dehors sur la terrasse. Ils sont payes une misère. Ils sont aussi rapides que nous en montée mais nous dépassent largement en descente. Ils ne ressentent visiblement pas du tout le manque d'air dont on souffre un peu au dessus de 3000m. Et en plus, ce sont les plus joyeux et motives de tous les randonneurs.

 

Tout s'est super bien passe et on a bien su s'adapter au temps. Tout d'abord en marchant tôt le matin mais aussi en faisant preuve de patience quand il le fallait. On a en effet été bloque tout aune journée au Macchapuchtre Base Camp, qui est l'étape juste avant le but final : Annapurna Base Camp. En l'espace d'une journée il est tombe 60 cm de neige fraîche. L'avantage c'est que les montagnes sont encore plus belles, l'inconvénient c'est que les risques d'avalanche augmentent beaucoup. On a donc passe une journée dans notre lodge, à 3800m d'altitude, entoures de sommets tous a plus de 6500m. On a passe la journée a jouer avec la neige (ça doit venir du fait d'avoir manquer une des meilleures saisons de ski des dernières années) et on a construit un énorme bonhomme de neige, plus grand que Val. On a eu plus de mal a trouver des cailloux et des branches pour le décorer car tout était recouvert d'un metre de neige… Val a passe l'autre partie de la journée a écrire " Namaste" qui veut dire Bonjour en Népalais. Bref, petite journée repos a jouer dans la neige. Le lendemain, on a eu une des plus belles journées qui nous a permis d'aller petit déjeuner à l'ABC. Trop beau et vraiment impressionnant !

 

 

Sur le retour, on s'est fait une petite frayeur avalanche. On avait pourtant dépasse sain et sauf la partie la plus risquée (les falaises sont ultra pentues et c'est évident que le risque est élevé) mais c'est plus tard que l'on a été surpris. Tout d'un coup, gros bruit sourd, on se regarde surpris, on part se planquer derrière un énorme rocher et on attend… Le bruit se fait de plus en plus discret et pourtant de la poussière de neige vole dans l'air tout autour de nous. On sort doucement de notre " cachette" et on s'apercoit que l'avalanche s'est arrête 200m au dessus de nous. On a vite déguerpi, petite montée d'adrénaline oblige !! Nos potes suisses qui étaient devant ont pu la filmer un peu… on était pile poil dessous ! Pas de bol quand même.

A part ça, aucune autre frayeur, même pas une foulure de cheville. Rien. C'es très simple de faire un treck au Nepal… On le conseille !!

 

 

Le parc national Chitwan

Apres  s'être reposes quelques jours a Pokhara, nous avons repris le bon vieux bus népalais pour descendre plus au sud, a la frontière avec l'Inde, dans le parc Chitwan, une des réserves les plus importantes d'Asie.  Le bus était pénible. Tout d'abord il a attendu 1h30 avant de partir, puis il s'est arrête à chaque carrefour pour remplir son bus a ras bord… Et, comme l'on a souvent vu en Asie, les gens supportent mal le bus, même si la route est goudronnée, même si ca ne tourne pas, même quand tout va bien. Les deux personnes derrière nous, forcement, ont vomi à plusieurs reprises, laisser apparaitre du riz prédigéré entre nos pieds. On prend les sacs a dos sur nos genoux, on met les pieds sur nos fauteuils, on se met l'écharpe autour du nez puis on écoute la musique en essayent tant bien que mal de faire abstraction… le trajet ne dure que 5h ! C'est dans ce genre de circonstance qu'on se dit qu'on est contents de rentrer et de retrouver un certain confort !!  Lol

On s'est fait déposer sur le bord de « l'autoroute » en nous indiquant que Sauhara, ou nous nous rendions, était à 7km. Sans trop réfléchir, on grimpe sur un cyclo pousse. Ce ne fut pas la meilleure idée de la journée car ca a pris pas mal de temps (en vélo) et qu'il a fallu l'aider à pousser à chaque montee. A Sauhara, il y a pleins de Guesthouse glauques, on a mis du temps à en trouver une propre et un minimum accueillante. On a ensuite refuse de prendre le «  package touristique » car on n'aime pas plus qu'au début cette façon de visiter. On opte pour un tour en jeep et un tour en éléphant dans le parc ainsi qu'un petit spectacle pour agrémenter la soirée !

On profite donc de notre après midi et de la matinée suivante au soleil pour terminer nos bouquins. En ce moment on dévore les Harlan Coben et les Mary Higgins Clarck. On aura jamais autant lu que ces trois derniers mois.

Sauhara est la ville d'entrée du parc Chitwan qui est spécialement connu pour ses 100 tigres (qu'on ne voit jamais) et ces nombreux rhinocéros unicornes, objets de toutes les attentions.  Nous abordons donc ce parc via un tour en jeep. C'était pas mal mais ca aurait pu être bien mieux si l'on avait été moins serres, si on avait mange un peu moins de poussière et surtout s'il avait lieu a l'aube et non pas en milieu d'après midi. En effet, pendant l'après midi, on a pu voir des cerfs, des singes, des sangliers mais pas vraiment de rhino, et je ne parle même pas des tigres. Les rhinos se sont davantage montres vers les 17h lorsque l'air se rafraichissait. On pouvait les repérer de loin dans les clairières car ils sont volumineux et de couleurs gris clairs. C'est spécial comme animal. Avec les deux gros plis qu'ils ont sur le dos, on a l'impression qu'il s'agit d'animaux en métal. Ils vivent seuls sauf quand les femelles sont accompagnes de leur bébé. Ils sont plutôt craints car ayant une très mauvaise vue, ils ont tendance à charger tout se qui bouge autour d'eux. Deux jours avant notre arrivée, un européen de 70 ans s'était fait charge et touche en pleine poitrine.

Le tour en éléphant était au final plus sympa car visiblement les animaux du parc ne le craignent pas et surtout ne relèvent pas notre présence. Assis sur son dos, on a pu s'approcher très prés des rhinocéros. C'était marrant d'ailleurs de voir l'éléphant et le rhino se faire face. On a été une nouvelle fois stupéfait devant la force des éléphants. On les considère comme des animaux écologiques car leurs empreintes s'enfoncent peu dans le sol et ne détruisent pas les jeunes pousses. En réalité, ils ne le sont pas du tout. Ils sont capables de défoncer un arbre avec un léger coup de tête ou en tirant dessus avec sa trompe. On a pu les voir faire. Ils détruisent vite et bien les choses qui sont sur leur passage.

 

 

Quant au spectacle, il était tres sympa. Un groupe de 20 garçons dansait tout en jouant avec deux bâtons de bois. Aucune femme n'était conviee sur la piste… du jamais vu ! On aurait dit des vrais basques vêtus de leur tenues blanches et d'un bandeau + ceinture rouge.

Pour le retour, on a cru payer pour un bus plus correct que celui de l'allée. Mais non. C'était le même ! Mais il y avait plus de touriste que de locaux, donc moins de malades et moins de pauses !! : )

 

 

Katmandou

Nous voila de retour à Katmandou pour une petite journée, le temps de dégoter un scooter, de l'essence et une bonne carte. On signale cette journée car elle fut pleine de surprises et d'étonnement.

On est allés visiter en début de journée un temple à l'ouest de Katmandou. Arrives la bas, c'était la fête. Des mecs lançaient du haut du stupa des galettes de riz. Tout le monde se jetait dessus. Ivan en a même attrape une.  Puis ils les découpaient en petit morceau et se les collaient au milieu du front. On trouve qu'ils se mettent des pates énormes qu'ils recouvrent ensuite d'une poudre rouge. On est loin du grain de riz symbolique ou du point rouge indien. De temps en temps, c'est vraiment énorme. A cote de ce stupa, il y avait trois personnes par terre. Je les ai regarde longtemps car la scène était incroyable. C'est dingue ce que peut faire l'homme comme rituel dans le cadre d'une religion. La, un gars murmurait une prière a toute vitesse, les yeux fermes, accroupis sur le sol, en faisant des petits mouvements en avant et en arrière. Il avait presque un bol de riz sur le front, du rouge pleins les cheveux. Un deuxième semblait preparer des offrandes. C'était à peine croyable. Il trempait une cuillère en bois dans un bol d'eau salee, puis approchait la cuillère du plat de riz, puis prenait le riz pour le mettre dans une coupelle qu'il soupoudrait de poudre… Bref, ca dure des heures. Tous ces rites les occupent tellement ! Tous ensuite allaient agiter une cloche puis touchaient la tête d'une statue. On pourrait rester des heures, assis à l' écart, a les regarder  faire. Tout leur parait si évident, si normal…bluffant !

Plus tard dans l'après midi, on a eu la joie de participer a un grand événement népalais. En vue du jour de l'an, les népalais préparent dans chaque grande ville un char de trois étages qui roule. L'engin tout de bois doit mesurer environ 10 m de haut. Vers les 17h, des centaines de Népalais se sont installés sur les temples, aux derniers étages de préférences, en attendant l'arrivée du char. Celui-ci est tire par des dizaines de jeunes super excites. Ils baladent le char dans la ville, du moins dans les rues suffisamment larges, pour l'installer au milieu du «  Dubar square », leur place principale. L'agitation était à son comble. Nous, on était morts de rire. Le char est arrive tellement laborieusement dans la place. Il a tape tellement fort dans le temple qu'il a casse une partie de la pierre (dire que le temple a des centaines d'année). La corde ne tenait pas, ils ont du s'y reprendre a 20 fois. Le faire avancer de 30 m a pris 45 min. On a bien rigole !

 

 

La vallée de Katmandou

On a choisi une nouvelle fois l'option scooter pour aller se balader dans la vallee de Katmandou. On a pris un peu de rab d'essence car visiblement le stock national est bas et c'est un peu dur pour tout le monde de s'en procurer.

ð  Patan

Notre première destination est la ville de Patan. A l'époque, Patan, Bhaktapur et Katmandou formaient trois royaumes différents. Chaque ville conserve aujourd'hui ses temples, ses ruelles et son Dubar Square. La place principale de Patan est assez grande, plutôt aeree. Il y a quelques temples classiques (construction en pierre et en bois sur plusieurs étages) et deux tours en pierre (presque de styles khmers). Il y a encore tout un tas de temples dans les rues adjacentes, mais on arrête d'aller tous les voir car ca ne nous intéresse plus a force. Un a pourtant retenu notre attention mais c'est par qu'il s'y déroulait une fête. On à l'impression, ceci dit, qu'ils ont des cérémonies tous les jours. La, plusieurs jeunes garçons étaient vêtus de tissus jaunes et portaient fièrement un arc et une peau d'animal. Les femmes étaient toutes en sari rouge avec pleins de bracelets de verre rouges et dorés. Ils ont fait tout un tas de petits rites, dont l'un constituait a marcher sur des feuilles sur lesquelles on avait déposé des pièces. Why not ! Plus rien ne nous étonne.

Ensuite, on a eu le droit à une visite guidée de la ville par un prof d'anglais. Il avait l'air d'être la star de Patan et nous a explique tout un tas de choses concernant l'approvisionnement en eau, les tenues traditionnelles ou encore la vie des villages aux alentours en faisant bien la différence entre le Newar et les népalais…

 

 

 

 

ð  Bhaktapur

On va se souvenir très longtemps de cette jolie petite ville. Sans parler de l'architecture qui est typiquement népalaise (petite porte, minuscule fenêtre, en  brique et en bois, avec des balcons charmants), la structure de la ville nous a fait penser aux villes européennes. C'est la première fois depuis un bon moment, que l'on découvre une ville ayant plusieurs grandes places piétonnes (pas envahies par les marches de fruits et légumes) et dont les ruelles adjacentes s'entremêlent de la sorte. On a adore flâner dans cette ville et se perdre toute la journée. Avec du recul, il vaut presque mieux venir séjourner ici qu'a Katmandou !

En plus, c'était vraiment sympa car on s'est offerts une chambre super clean avec vue directe sur le Dubar Square…

 

 

 

ð  Changu Narayan

Notre halte dans ce petit village de montagne au nord de Bhaktapur a un peu tourne au vinaigre. Certes le village est mignon mais ils l'ont transformé en une rue touristique sans intérêt. Je comprends leur volonté, mais le résultat est qu'on se sent oppressé tout le long du chemin menant au temple. Le temple est effectivement assez joli et contient des objets très anciens, parmi les plus anciens du pays. Mais on a du écourter la visite a cause de deux gamins mendiants et bruyants qui nous ont tape sur le système assez vite.

 

Direction Nagarkot. On opte pour les petits chemins de montagne et non la « grande » route. On aurait peut être du réfléchir deux fois. Au bout de 15 min, le scooter s'embourbe dans le sable, impossible de monter davantage. Il s'arrête et ne redémarre jamais ! Pénible ! On a est 7 km de la ville la plus proche. Un peu énerves, on commence à le pousser… Puis traversant un petit village, un groupe de mec qui jouait aux cartes s'arrête pour s'intéresser a notre cas. Visiblement ils s'y connaissaient tous bien et ont pris un plaisir à nous diagnostiquer le problème : La bougie. Ils ont tous mis la main à la pate et ont finalement réussi à nous le faire démarrer. On était super contents. Mais désormais, on va se contenter des grandes routes

 

 

 

ð  Nagarkot

L'air est trop humide pour que la visibilité soit bonne, même si l'on a pu découvrir de superbes terrasses (culture du blé). La vallee est bien plus verte que ce que l'on pensait et bien plus cultivee. Néanmoins, on n'aura pas la chance de voir la chaine de l'Himalaya. On avait pourtant choisi une chambre avec de super grande baie vitrée

 

 

 

 

 

- 1 - Katmandou - 3 jours :

  • Durbar Square
  • Les temples autour de Durbar Square
  • Les anciens quartiers newars
  • Thamel

- 2  - Pokhara - 2 jours :

  • Visite de la ville

- 3  - L'Annapurna - 8 jours :

  • Trek du sanctuaire de l'Annapurna :

-  4 - Le parc national Chitwan – 2 jours :

  • Tour en jeep
  • Tour a dos d'éléphant
  • Spectacle traditionnel de la tribu Tharu

- 5- La vallee de Katmandou – 3 jours :

  • Patan
  • Bhaktapur
  • Changu Narayan
  • Nagarkot

 

 

 



Article ajouté le 2006-11-03 , consulté 279 fois

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